Portfolio : Peque – graffiti Australie

Portfolios 11 mai 2013 | 0 Commentaires | zor (280)

Visiter le blog de l’artiste Peque : http://pequevrs.blogspot.fr/

Taggué avec

Vidéo : 3dar studios – Shave it

création 30 avril 2013 | 0 Commentaires | zor (280)

Taggué avec , ,

Vidéo : Bonobo – Cirrus

musique 14 avril 2013 | 0 Commentaires | zor (280)

Taggué avec ,

Portfolio : Aleksey Baydakov – illustration Russie

Portfolios 18 mars 2013 | 0 Commentaires | zor (280)

Taggué avec

Vidéo : Love & Theft

création 3 mars 2013 | 0 Commentaires | zor (280)

Taggué avec , ,

Interview : Xavier Bourdil – artiste France

Articles-Interviews 16 février 2013 | 0 Commentaires | zor (280)

Derrière « Trust in Elements » se cache le talentueux Xavier Bourdil. Passé de la littérature au graphisme en quelques clics, ce digital pistolero parisien est webdesigner la journée chez Mazarine et totalement libre le soir pour exploiter à fond la suite Adobe !

Télécharger le wallpaper 16/9

Xavier, tu es passé de la littérature au design graphique. Peux-tu nous expliquer ce changement d’orientation ? Est-ce que la littérature te sert aujourd’hui dans ton activité quotidienne ?

Effectivement, j’ai fait un léger virage dans mon orientation professionnelle ! J’ai toujours un peu de mal à l’expliquer, en fait. Tout est parti du constat que je ne voulais pas être prof (ou du moins je voulais l’être pour de mauvaises raisons), et donc j’ai commencé à chercher ce que je pourrais bien faire plus tard, un métier que j’aime vraiment, à 100%, et dans lequel je m’épanouisse. Et un jour, en prenant le tram à Bordeaux, j’ai vu une affiche pour un festival de musique. Et je me suis dit « Hé mais ça pourrait être sympa de créer des posters comme ça moi aussi ! ». J’ai téléchargé les logiciels de la suite Adobe en rentrant chez moi, et depuis, je n’arrête plus !
La littérature ne me sert que très peu dans mon activité au quotidien, à part pour corriger quelques fautes par-ci par-là et d’éviter d’en faire moi-même. Mais je continue à lire beaucoup, dans le RER, le métro… Ça fait toujours partie de moi, et j’en profite pleinement maintenant, sans les contraintes liées aux études, aux examens, aux recherches…

Pourquoi avoir choisi « Trust in Elements » et « Digital Pistolero » ?

Ahah c’est un peu long comme histoire ! Pour Trust in Elements : au début j’avais choisi « oligoelement » comme signature, parce que j’aimais beaucoup l’idée de quelque chose de minuscule et d’invisible mais sans lequel la vie est plus difficile.
Et puis lorsqu’il a fallu acheter un nom de domaine, oligoelement était déjà pris ! À cette époque je vénérais tout ce qui sortait du KDU, dont la signature était souvent « Trust ». Et puis c’est un verbe qui me parle beaucoup : la confiance (en les gens avec qui je travaille, en cette voie que j’ai prise, le côté « foi », « engagement »…). J’ai repris ça là, et j’ai rajouté « in elements », pour rappeler « oligoelement ». Ensuite j’ai réalisé qu’« oligoelement » était un peu nul comme signature, alors j’ai juste gardé « Trust in elements ».
Pour « digital pistolero » c’est plus récent : dans mon ancienne agence, dans une période où je faisais énormément de déclinaisons, je devais tomber des dizaines de pages tous les jours. Du coup j’avais l’impression d’être une sorte de tueur à gages du Far West, à qui on donnait quotidiennement des contrats de pages à « abattre », et qui devait les remplir rapidement. J’ai voulu donner un ton un peu humoristique à tout ça, et ça a donné « digital pistolero » ! J’aime bien parce que c’est un peu décalé mais ça intrigue assez souvent les gens. Ça ne fait pas prétentieux – en tout cas j’espère ! – mais ça interpelle. Ça me va comme ça !

En fait tu es webdesigner la journée chez Mazarine et le reste du temps tu te concentres davantage sur ton travail personnel…

Exactement. Je considère ça comme une chance. D’un côté j’ai un travail fixe, en agence, pour du web – et j’adore vraiment ça. De l’autre j’ai cette plage de liberté, sans contraintes, dans laquelle je peux explorer ce que je veux. Parfois ce que je fais plais à d’autres personnes, ce qui peut déboucher sur une commande. Je prends ça comme du bonus, comme un signe que j’ai finalement peut-être ma place dans ce monde-là – du moins que j’ai eu raison de suivre cette voie du digital, et du graphisme en général.

Existe-t‘il justement des passerelles entre ces deux univers ? Ou fais-tu en sorte de bien les distinguer ?

Oui et non. Oui dans le sens où mon métier reste un travail sur de l’image, sur du graphisme, de la technique (sur photoshop, illustrator, cinema 4D,…). Mais en même temps dans mon agence on me demande plus de penser à des interfaces, des fonctionnalités, de la conception… Chose dont je suis totalement libéré dans mes travaux personnels (en dehors des commandes bien entendu).
Les deux dialoguent, c’est certain, s’influencent aussi sûrement, mais j’essaie de garder des frontières entre les deux. Ce serait une erreur je pense d’essayer de plaquer ma façon de créer mes travaux personnels sur ma façon d’appréhender mes travaux professionnels, et réciproquement.

Peux-tu nous livrer quelques clés pour comprendre ta manière de fonctionner? Tu utilises par exemple des photos comme points de départ et ensuite tu assembles différents éléments graphiques… Je pense notamment à « Thom Yorke/A tribute ».

C’est vrai que la plupart du temps je pars d’une photo, que je déstructure avec des formes et une technique que j’essaie de plus en plus de m’approprier. Ceci dit tout ça est ouvert : en ce moment par exemple je fais pas mal de test sur de la typo, des motifs très illustrés, etc… Mais ça change beaucoup en fonction des humeurs, de quelque chose que j’ai vu sur le net et qui m’a inspiré… C’est vraiment très libre.
Après pour le portrait de Thom Yorke, tout est parti (comme toujours d’ailleurs) d’une expérimentation à partir des formes du fond (celles qui entourent le visage central) – celles que justement j’essaie de m’approprier. J’ai choisi la photo, puis j’ai commencé à découper les formes, les remplir de couleur, j’ai agencé la composition, et ça me parlait de plus en plus. Du coup j’ai continué puis finalisé cette illustration assez rapidement. Mais beaucoup de travaux, sur cette même base, ne fonctionnent pas du tout ! Je les mets de côté pour y revenir une autre fois, et je commence autre chose…

Alors que dans d’autres cas tu pars dans d’autres directions…

Absolument ! L’expérimentation a une énorme part dans mes travaux personnels, même si j’essaie de garder une certaine cohérence d’un travail à un autre. Parfois je finalise très vite une llustration, parfois ça prend du temps, mais 99% du temps ça part d’un test que je fais.

Quel rôle tient le dessin sur papier dans tout ça ?

Aucun. Je ne dessine pas du tout sur papier, tout passe par l’écran. Mais même là je ne dessine pas, au sens où je ne cherche pas à avoir un trait lisible, à illustrer quoi que ce soit. Je trace des formes, ça oui, mais je ne trouve pas que ce soit du dessin. Ces formes sont uniquement là pour déstructurer une photo / une composition, ou pour venir la / les compléter.

J’ai vu que tu avais participé à une exposition avec DACS qui combat l’exploitation des enfants. Comment est né ce projet et comment l’as-tu « vécu » ?

Effectivement j’ai eu cette chance là. L’organisateur de cet événement m’a contacté en 2010 pour faire partie de la première exposition, et j’ai immédiatement accepté. En tant que jeune papa c’est un sujet qui me parlait beaucoup, et qui relevait aussi d’un petit challenge pour moi : comment à partir d’un « style » assez sombre, fait en majorité de déstructurations en tout genre, créer quelque chose de doux, autour des enfants, même pour un sujet aussi grave ? Ça m’a du coup doublement intéressé !

Il y aussi KDU, une sorte de plateforme avec laquelle tu collabores régulièrement…

Oui, même si je n’ai pas trop eu le temps de m’y impliquer ces temps ci. C’est un collectif que j’admire depuis mes débuts, je suis vraiment heureux de pouvoir en faire partie maintenant. Le fonctionnement du groupe fait que les membres en dehors du « Core » sont assez peu sollicités, mais ça me va comme ça. L’important c’est de participer aux quelques projets communs et de rencontrer des gens !

Quels sont les projets à venir ?

Comme je ne me vends pas comme freelance, je suis assez peu sollicité pour des commandes, donc les projets à venir sont plutôt des challenge que je me donne : commencer un peu de motion design, et continuer à faire mes petites expériences, notamment sur des traitements typographiques et sur des motifs abstraits. Sinon je prévois aussi de mettre à jour mon site, pour publier quelques nouveaux travaux que j’ai pu faire ces dix derniers mois.

Un dernier mot ?

Merci beaucoup pour cette interview, c’est toujours un plaisir de partager ce que je fais et de voir que ça peut plaire !

www.trustinelements.com

(Article Focus Magazine N°55)

Taggué avec , ,

Interview : Stefan Glerum – illustration Hollande

Articles-Interviews 6 février 2013 | 0 Commentaires | zor (280)

Illustrateur et designer graphique de 28 ans Stefan Glerum évolue avec habileté entre ces deux univers grâce à un trait de crayon digne des plus grands talents de la bande dessinée. Installé à Amsterdam, il préfère passer la plupart de son temps à dessiner qu’à squatter les coffee shops. Interview.

Télécharger le wallpaper 16/9

Tu as travaillé avec Joost Swarte. Qu’as-tu appris à ses côtés ?

J’ai été son assistant durant un an avant d’intégrer l’école d’art. Une des choses les plus importantes que j’ai apprises de lui est que vous pouvez emprunter de multiples chemins artistiques dans votre carrière. En plus d’être un « comic artist », vous pouvez également être designer graphique, architecte ou designer d’intérieur. Il m’a ainsi permis de me familiariser avec différents domaines artistiques et manières de penser que je méconnaissais comme la bande dessinée ou d’autres formes d’art.

Peux-tu nous parler du projet OBEY ?

On m’a demandé de réaliser trois visuels de t-shirts pour Obey parce que j’avais dessiné un petit portrait d’un ami qui travaillait chez Obey Benelux. On m’a laissé beaucoup de liberté pour ce projet donc j’ai décidé de concevoir trois tableaux dépeignant trois situations dans le temps où les gens « luttent » pour qu’on leur obéisse ou doivent obéir. C’était très amusant à faire !

C’est quoi la journée type de Stefan Glerum ?

Cela dépend de la dose de travail. Quand j’ai plusieurs deadlines, j’ai tendance à travailler jusqu’à ce que mon énergie soit épuisée ou qu’un dessin soit terminé. Il m’arrive donc de travailler toute une nuit dans ces circonstances. Quand mon planning est un peu moins chargé, je viens au studio quand j’en ai envie et je vois avec mon
agent s’il y a quelque chose d’important en vue. Mon flux de travail varie donc selon les journées.

Est-ce que Duvel t’as envoyé des caisses de bières après ton projet avec eux ?

Ils ont envoyé beaucoup de verres surtout. Mais quand je suis allé à Antwerp pour présenter le projet, il y avait effectivement beaucoup de bière (rires).

Tu dessinais sur les tables ou peignais sur les murs à l’école ?

Oui je dessinais sur les murs mais ce n’était pas très réussi en général. Ça faisait plutôt rire mes camarades. Les jeunes et les formes phalliques sont comme le cuir et le lacet. (rires)

Ton dernier gadget ?

Une montre Pirelli P Zero offerte par Pirelli suite à mon travail d’illustration pour leur rapport annuel.

Un objet sans lequel tu ne pourrais pas vivre ?

Un briquet.

Bill Gates ou Steve Jobs ?

Ni l’un, ni l’autre. Je dirais Hergé.

Le site web que tu consultes le plus souvent à part le tien…

Google parce que je « googleise » mon nom très souvent.

L’album que tu écoutes sans arrêt en ce moment ?

J’écoute plutôt les playlists que je fais. Celle que je préfère s’appelle « sixties » et regroupe des morceaux créés par des musiciens soixantenaires.

Ta dernière expo ?

Ce mois-ci à Milan avec Pirelli qui a organisé une superbe exposition de toutes mes illustrations pour leur rapport annuel justement, à la Fondation Pirelli.

Tu dois savoir que la fin du monde est programmée pour la fin de l’année alors que dois-tu faire absolument avant ?

Une exposition personnelle retraçant mes aventures vécues et imaginaires.

Un dernier mot…

Cheers !

www.stefanglerum.com

(Article Focus Magazine N°55)

Taggué avec , , ,

Portfolio : Shok 1 – peinture UK

Portfolios 19 janvier 2013 | 0 Commentaires | zor (280)

Visiter le site du peintre Shok 1 (UK)

Taggué avec , ,

Portfolio : Jackson Armstrong – illustration USA

Portfolios 8 janvier 2013 | 0 Commentaires | zor (280)

Télécharger les wallpapers « Daft BeHeaded »,

dispo en version claire et version foncée !

Voir le portfolio de l’artiste Jackson Armstrong sur www.behance.net/BeHead

Regarder la vidéo « Daft Punk BeHeaded », toutes les étapes de réalisation en de dessin vectoriel à partir du croquis…

Taggué avec , , ,

Interview : MyDeadPony – illustration France

Articles-Interviews 22 décembre 2012 | 0 Commentaires | zor (280)

Raphaël Vicenzi

Télécharger le wallpaper 16/9

Peux-tu te présenter en quelques lignes et décrire ton parcours ? Tu es un autodidacte n’est-ce pas ?

Oui je suis autodidacte, je me suis lancé assez tard dans le design graphique parce que je pensais ne pas être capable de réaliser ce que j’avais en tête et puis posséder un ordinateur n’était pas encore très courant à l’époque. J’ai commencé un peu par hasard aussi, je voulais faire quelque chose d’artistique sans vraiment savoir quoi. J’ai découvert Photoshop et Illustrator grâce à un emploi que j’avais à l’époque et j’ai trouvé ça passionnant. Ce n’est que bien plus tard que j’ai réalisé que ce que je faisais était de l’illustration, et au bout d’un moment j’ai été repéré par Colagene ce qui m’a permis de rester freelance. J’ai eu beaucoup de chance qu’ils me contactent car je pensais sincèrement tout arrêter.

Quelle est l’histoire de ton pseudo ?

Au début il me fallait un pseudo pour DeviantArt alors j’ai choisi ce pseudo à cause d’une photo de moi lorsque j’avais 4 ou 5 ans assis sur un petit poney tout blanc qui me terrorisait parce qu’il me paraissait vraiment gigantesque. Quand j’ai revu la photo, je me suis rendu compte que ce poney était certainement mort et moi j’avais grandi. Le pseudo est resté, c’est devenu une sorte de masque en quelque sorte.

J’ai vu que tu étais représenté par Colagene, clinique d’illustration. Tu es donc devenu un véritable chirurgien de l’illustration ?

Ahah j’aimerais bien ! En tout cas, grâce à Colagene j’ai pu réaliser des illustrations plus variées, apprendre à lire un brief convenablement et à faire des compromis.

Quelles sont les différentes techniques que tu utilises pour arriver à de tels résultats ? Il y a je crois de l’aquarelle, des collages, des gribouillages et puis un important travail sur la typo…

Oui un peu de tout ça, ça varie d’une illustration à l’autre cependant. C’est assez simple au final, je travaille tout ça dans Photoshop avec des pinceaux PS, des calques, masques etc… Je passe beaucoup de temps à essayer différentes choses, parfois c’est de la chance et des erreurs et je les garde. J’envisage mes illustrations comme une peinture bien que je ne sois pas capable de peindre réellement. Je ne cherche pas à faire des effets, j’essaie un maximum de garder une spontanéité dans le rendu, bien que grâce à Photoshop je peux modifier quelque chose après-coup.

On retrouve régulièrement des petites phrases en anglais sur tes créas. Sont-elles une idée de départ ou viennent-elles ensuite comme un complément à la lecture de l’oeuvre ?

La plupart du temps j’ai une phrase qui dirige l’illustration ce qui me permet de la canaliser dans le thème ou l’atmosphère que je suis en train d’explorer. Pour le moment je rajoute des petites phrases spontanées qui me viennent pendant que je crée l’illustration. Je garde un petit carnet de notes sur moi et j’écris mes pensées ou des idées qui me viennent. Certaines idées mettent du temps à devenir une illustration finale, il faut parfois que cela mature au fond de mon esprit sans que j’y repense et puis du jour au lendemain je la réalise assez vite.

Tes illustrations inspirées de la mode sont elles une manière de se moquer joliment de la superficialité et du côté sombre de ce monde, tout en mettant en avant sa beauté ?

Oui c’est le mélange et les contrastes que cela provoque que je trouve intéressants à explorer.
Le concept de mes illustrations m’est venu un peu naturellement comme une suite logique mais lorsque j’ai commencé à développer un style plus personnel je me suis dit que ce serait une bonne façon de dire des choses qu’en général un fashion model ne dirait pas, leur rendre un peu une voix et des sentiments aussi quelque part. J’aime bien la mode en général mais je ne suis pas dupe de la superficialité, du détachement total par rapport à la réalité et des ravages que cela peut causer sur l’estime de soi chez certaines personnes.

Quel est le sens de cette phrase sur ton site : « Fighting wolves since 1972″ ?

C’est une façon de me rappeler que je dois me battre contre mes propres actions inconscientes, que les loups sont à nos portes déguisés en petit chaperons rouges et que je suis né en 1972.

Quel regard portes-tu sur l’illustration belge ? Comment cet univers se développe-t’il en Belgique ?

Avec un peu de honte je ne suis pas de très près ce qui se passe ici. Avec internet je ne trouve plus ça tellement important d’être de tel ou tel pays mais j’aime beaucoup les travaux de Carole Wilmet, Géraldine Georges et Elzo par exemple. J’en oublie sûrement d’autres.

Que se passe-t’il du côté de tes actualités ? Y-at’il une prochaine exposition de prévue ?

J’ai une illustration qui sera exposée dans le cadre de Literal eyes a la London Miles Gallery en Mai. Sinon rien de prévu, j’aimerais bien exposer mes illustrations personnelles très prochainement.

Site officiel MyDeadPony : www.mydeadpony.com

(Article Focus Magazine N°49)

Taggué avec , , ,